ça c'est moi, l'auteur de tout ce que vous lisez
Chère France,
Je veux dédier ces quelques vers
A ton innocence
Et à tes valeurs planétaires
Patrie des droits de l'homme
Et de la Révolution
Tu as su nous protéger en somme
Comme une mère le fait à ses rejetons
Chère France,
Tu a été éduqué par les Lumières
Cette prise de conscience
Tu l'a transmise à tes frères
Trois mots comme définitions
Liberté, vivre comme bon nous semble
Egalité, la supériorité n'est qu'imagination
Fraternité, sur Terre on se ressemble
Chère France,
Tu es devenue une femme
Remplie de bon sens
De valeurs aussi bonnes que ton âme
Tes combats contre la tyrannie
Tu les a mené avec tes enfants
La cocarde contre la monarchie
Et un bonnet rouge pour leur sang
Chère France,
Méfies toi de quelques politiciens
Car cette indépendance
Ils veulent qu'elle tombe entre leurs mains
Tes enfants ne pourront s'exprimer
Chère France fais attention
La démocratie est en danger
Contre cette menace nous lutterons
Vous savez ce chant que les soldats marseillais entonnaient pour rejoindre l'emplacement de la bataille de Valmy en 1792 avec pour objectif de défendre le République fraîchement acquise. Ce chant qui appartient à tous les Français, qui appelle non pas à défendre la France en tant que pays, mais c'est un appel visant à sauvegarder les valeurs de la République.
Je voulais marquer mon mécontentement auprès de nos dirigeants qui nous ont interdit de "dénaturaliser" la Marseillaise en modifiant les paroles ou en changeant la mélodie (rappelez vous de Serge Gainsbourg et sa chanson "Aux armes, etcaetera"). Chers messieurs, assis sur vos banc de députés, sachez que l'hymne national de la France ne vous appartient pas; ce n'est pas une propriété d'un seul homme . Il s'agit de notre histoire commune. Comme certains le disent:" la Marseillaise appartient à la République"; et bien NON, la République appartient aux Français tout comme ses valeurs et ses symboles. Est Français celui ou celle qui se reconnaît dans ces valeurs et non dans un mode de vie.
J'ai modifié les paroles de notre hymne, hélas je ne peux le publier. Mais ce message résonne comme un avertissement, désormais nous sommes contrôlés et cela n'est d'autre que de la censure.
Voilà, c'était mon coup de gueule.
Mr Bush je vous écris cette lettre
Car à 20 ans j'ai des rêves plein la tête
J'ai bien reçu votre convocation
Pour m'en aller combattre sur le front
Je ne pourrais oublier cette image
Ma mère déversant un flot de larmes
De peur de voir faire mon packtage
De l'a quitté et de prendre les armes
REFRAIN: Je ne partirais pas en guerre
Contre vos moulins
J'assassinerais pas mes frères
Pour ramener un butin
Après l'appel dans toute la caserne
L'annonce de mon nom laissa un grand vide
Mais leurs recherches resteront vaines
Je me suis refugié sur une île
Je veux pas me retrouver en Irak
Vos raisons ne sont pas les miennes
La paix ne se fait pas à coup de matraques
Je voudrait pouvoir briser mes chaines
REFRAIN
Mr Bush pour finir cette lettre
Sachez que vos gestes malhonnêtes
Seront, je l'espère, un jour jugés
Et que je serais présent lors de votre procés
Je ne pourrais oublier ces images
Des corps entassés par milliers
J'ai pas participé à ce carnage
Mais ma mère continue de pleurer
Ils se souviennent d'un mois de janvier
Evénement qui bouleversa la France
L'exécution d'une tête couronnée
La monarchie tire sa révérence
Après vient le mois de février
Où l'esclavage fut aboli
Tous unis contre la bourgeoisie
Le peuple retrouva sa liberté
Ils se rappellent au mois de mars
De l'autre côté de la frontière
Adolf partait à la chasse
Répandant la mort et sa colère
Les médias disent qu'au mois d'avril
On doit pas se découvrir d'un fil
Mais ils sont friands de phrases débiles
Et les suivent comme des imbéciles
Puis vient le printemps du mois de mai
Où des manifestations fleurissaient
Et où des centaines de camarades
Se trouvaient derrière des barricades
Ils se souviennent qu'au mois de juin
Un débarquement de Normandie
Redonnait espoir à un lendemain
Où le soleil apparaîtrait dans la nuit
Puis ils trinquent au mois de juillet
Au souvenir d'une révolution
Qui n'a jamais éradiqué
La misère te l'exploitation
Mais se souviennent-ils du mois d'août
Où les droits de l'homme ont vu le jour?
Un texte qui voyagea sur toutes les routes
Mais fera-t-il son grand retour?
Ils rappellent qu'au mois de septembre
La Marseillaise chantait sous un moulin
L'Ancien régime qui se démembre
Laissant place au peuple souverain
Ils oublient qu'au mois d'octobre
Les colons donnaient l'indépendance
A une nation que l'on croyait morte
Bravo les valeurs de la France
Ils entendent le clairon de novembre
A l'arrivée de son dictateur
Rappel du coup d'état qu'il engendre
Avide de conquètes et d'horreurs
Fin de l'année c'est le mois de décembre
Les petits cadeaux au pied du sapin
De la bonne bouffe qu'ils aiment prendre
En attendant de meilleurs lendemains
Mannequin de cire
Du musée Grévin
Je lance un sourire
Un discours anodin
Je suis une poupée
Avec un joli tailleur
Toujours bien coiffée
Mon symbole est une fleur
REFRAIN: Je cherche à plaire
A séduire
Mes armes: mon sourire
Ma main en l'air
Reine du petit écran
Comédienne prometteuse
Je sers de figurant
Mes paroles onéreuses
Personnage cathodique
Mes conneries en direct
Seule devant mon pupitre
Mécanique presque désuète
REFRAIN
Pantin désarticulé
Faits et gestes calculés
Je me dis populaire
Des paroles en l'air
Couvertures de paperasses
Vie privée étalée
Procédés dégueulasses
Pour plaire aux Français
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ERNESTO "CHE" GUEVARA
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