C'est drôle comme les gens qui se croyent instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
Boris Vian
ça c'est moi, l'auteur de tout ce que vous lisez
Bienvenue à toutes et à tous, vous allez pénétrer dans un monde où la poésie est reine. Tantôt amoureuse, tantôt révoltée, ma poésie reflète mes peurs, mes craintes, mes joies et mes espérances.
Espace de partage, les commentaires sont à votre disposition pour me faire connaître vos avis sur les écris publiés. Bonne lecture à tous et bonne visite.
Nico.
C'est drôle comme les gens qui se croyent instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
Boris Vian
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
Paul Eluard
Les courtes absences animent les passions au lieu que les longues les font mourrir.
Saint-Evremont
Mr Bush je vous écris cette lettre
Car à 20 ans j'ai des rêves plein la tête
J'ai bien reçu votre convocation
Pour m'en aller combattre sur le front
Je ne pourrais oublier cette image
Ma mère déversant un flot de larmes
De peur de voir faire mon packtage
De l'a quitté et de prendre les armes
REFRAIN: Je ne partirais pas en guerre
Contre vos moulins
J'assassinerais pas mes frères
Pour ramener un butin
Après l'appel dans toute la caserne
L'annonce de mon nom laissa un grand vide
Mais leurs recherches resteront vaines
Je me suis refugié sur une île
Je veux pas me retrouver en Irak
Vos raisons ne sont pas les miennes
La paix ne se fait pas à coup de matraques
Je voudrait pouvoir briser mes chaines
REFRAIN
Mr Bush pour finir cette lettre
Sachez que vos gestes malhonnêtes
Seront, je l'espère, un jour jugés
Et que je serais présent lors de votre procés
Je ne pourrais oublier ces images
Des corps entassés par milliers
J'ai pas participé à ce carnage
Mais ma mère continue de pleurer
Si l'on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne.
Alfred Capus
Quel dommage que les sentiments ne soient pas des preuves.
Pauline Roland
Nous étions jeunes et larges d'épaule
Une véritable armée de rêveurs
Un seul objectif que l'on prône
L'utopie d'un monde meilleur
Nous avions imaginés une terre
Où la guerre se jouerait sur console
Où les hommes n'assassineraient pas leur frères
Et abandonnent cet instinct ignoble
Nous étions jeunes et obstinés
Nos rêves ne seront pas illusions
Nous nous sommes battus pour nos idées
Afin que vivent nos ambitions
Nous ne voulions d'un avenir sombre
Où l'on apercevrait que nos silhouettes
Car nous ne sommes pas des ombres
Et refusons de ramasser les miettes
Nous étions jeunes et larges d'épaule
Le poing levé vers le ciel
Comme pour revendiquer notre rôle
Et notre place aus soleil
Nous avons dû assurer notre futur
Pour vivre comme bon nous semble
Nous avons dû poursuivre l'aventure
Pour vivre dans un monde qui nous ressemble
Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié.
Henri de Régnier
Pourquoi nous haïr? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage du même navire.
Antoine de Saint-Exupéry.
Ils se souviennent d'un mois de janvier
Evénement qui bouleversa la France
L'exécution d'une tête couronnée
La monarchie tire sa révérence
Après vient le mois de février
Où l'esclavage fut aboli
Tous unis contre la bourgeoisie
Le peuple retrouva sa liberté
Ils se rappellent au mois de mars
De l'autre côté de la frontière
Adolf partait à la chasse
Répandant la mort et sa colère
Les médias disent qu'au mois d'avril
On doit pas se découvrir d'un fil
Mais ils sont friands de phrases débiles
Et les suivent comme des imbéciles
Puis vient le printemps du mois de mai
Où des manifestations fleurissaient
Et où des centaines de camarades
Se trouvaient derrière des barricades
Ils se souviennent qu'au mois de juin
Un débarquement de Normandie
Redonnait espoir à un lendemain
Où le soleil apparaîtrait dans la nuit
Puis ils trinquent au mois de juillet
Au souvenir d'une révolution
Qui n'a jamais éradiqué
La misère te l'exploitation
Mais se souviennent-ils du mois d'août
Où les droits de l'homme ont vu le jour?
Un texte qui voyagea sur toutes les routes
Mais fera-t-il son grand retour?
Ils rappellent qu'au mois de septembre
La Marseillaise chantait sous un moulin
L'Ancien régime qui se démembre
Laissant place au peuple souverain
Ils oublient qu'au mois d'octobre
Les colons donnaient l'indépendance
A une nation que l'on croyait morte
Bravo les valeurs de la France
Ils entendent le clairon de novembre
A l'arrivée de son dictateur
Rappel du coup d'état qu'il engendre
Avide de conquètes et d'horreurs
Fin de l'année c'est le mois de décembre
Les petits cadeaux au pied du sapin
De la bonne bouffe qu'ils aiment prendre
En attendant de meilleurs lendemains
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ERNESTO "CHE" GUEVARA
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